Journal d'une rêveuse. Juste pour se retrouver....
11 Juillet 2012
Petite suite des textes sur les 5 sens, aujourd'hui laissant place à l'ouïe. Sentiment e rapprochant mélodieusement du coeur...
- « Je crois qu’il est temps d’y aller »
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Il lui a murmuré ces quelques mots à l’oreille, la surprenant dans son demi-sommeil.
Elle, assise, adossée au mur, avait fermé les yeux, espérant évacuer son stress.
Ils avaient un examen et elle avait toujours, cette pression qu’elle n’arrivait pas à laisser retomber.
Ces mots là, tout doux, l’avait alors réveillée mais n’avait en aucun cas calmé les battements de son cœur.
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Il avait dans son regard la partition qu’il fallait au rythme de son cœur
Elle n’osait croire qu’il deviendrait le chef d’orchestre de son bonheur.
Pourtant, elle hésitait à écrire les quelques notes qui manquaient
Elle avait peur qu’il puisse tout corriger, presque gommer.
Elle se décida à se lever, s’approcha de lui doucement
Elle avait décidé de l’écouter, essayer, pour un moment.
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Lui avait compris et s’avança, aussi
- J’ai l’impression que quelque chose ne va pas ?
- Si ça va, ne t’inquiète pas, le stresse sans doute…
Il s’est approché et lui murmura doucement à l’oreille
- Tu es la fille la plus intelligente et la plus jolie que j’ai rencontrée, je suis persuadé que tu vas y arriver…
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Ces mots avaient eu l’effet d’un gong arrêtant le temps…
Ce coup de tonnerre avait alors figé tout ce qu’il y avait autour d’elle.
Son cœur avait donné la note, des battements réguliers, suivirent bientôt les vibratos mélodieux que son ventre, à l’écoute de sa voix, exercés sur son corps.
Elle se saurait cru en plein concert philarmonique.
Il avait déclenché le bouton power de ce radio cassette, un cœur qu’elle avait cru déjà trop vieux pour aimer.
Son cœur, à qui elle avait appris à aimer à l’ancienne, à croire au prince charmant…
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Les voix des étudiants se transformèrent bientôt en voix, lointaines, de choriste black américaine, merveilleuses, transcendantes…
Elle oubliait le stress et s’imaginait volontiers, à présent, au fin fond d’une fête de Louisiane, où la joie et l’amour régnaient… Elle entendait les rires, et profitait de cette chaleur presque parfaite, lui faisant sentir les quelques ondes s’échappant des violoncelles.
Elle prit alors ses affaires pour aller s’asseoir, souriante, soudain plus confiante.
Elle le voyait, proche d’elle, ses yeux toujours aussi bleu profond, regard qui la plongeait désormais dans ce monde musicale qui l’accompagnerai à chaque fois qu’elle entendrait sa voix.
Elle accorda encore quelques instants à ses pensées, lointaines, s’imaginant face à un piano, devant toutes ses personnes dansantes, s’enlaçant sur un tempo qu’elle seule avait les notes et le secret…
pour et article je pense qu'il est nécessaire de vous précisez que je l'ai écrit en écoutant l'album "21" d'Adèle ;-)